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Performances Raclette

Le problème avec la performance

c’est qu’on n’est jamais bien sûr de sa signification. Le tout est d’espérer qu’on sera à la hauteur de ce que l’on souhaite montrer. Qu’importe les répétitions, au diable l’entraînement ! Seule compte la puissance de la proposition, ce moment où public et artistes concrétisent cette alchimie de l’instant. En l’occurrence : un très bel endroit, des chefs, des oeuvres d’arts diverses, des Disc-Jockeys pointus et du fromage pour une semaine de raclette en fête, à vous en faire fondre les 5 sens. Hommage à une recette d’antan conjuguée au présent.

Pourquoi ? Tout s'explique

La raclette, c’est la base de l’hiver. Tout le monde connaît, tout le monde aime ça. C’est le ready made absolu de la bouffe version plein à table. Tout est bon, touchant presque, réconfortant peut-être. Des bulles de fromage crépitant, au cadre forcement désuet et chaleureux. Mais sommes-nous toujours obligés de respecter les poncifs des plats gourmands qui nous réchauffent le corps ? Peut être pas. Non qu’il faille nier la tradition. Le pari est là, dans la proposition de quelque chose d’inattendu. Redécouvrir la raclette à travers d’autres codes, contemporains et actuels.

Le programme est simple

Des fiches techniques de chefs surdoués, du fromage de vache au lait cru, des installations, du bon son, des chaises pour s’asseoir, du design culinaire, des bentos pour mettre des choses dedans, du vin rouge mais parfois aussi du vin blanc, des patates fumées au foin, des pickles, des Djs qui savent passer de la musique, une raclette japonaise, une tente qui fait résonner du fromage, un lieu où avant on fabriquait des cartons, des filles mais aussi des garçons. Le tout dans le XIè arrondissement de Paris et en 5 soirs. Pas mal, hein ? Alors à table...

Bien à vous,
John Casu